Vance appuie l'action mais maintient qu'il avait des doutes
Le vice-président JD Vance a confirmé son soutien à l'action militaire conduite sous la direction du président. Il a insisté sur le fait que, qu'on soit démocrate ou républicain, il faut prier pour le succès et la sécurité des soldats et chercher à rendre l'opération aussi efficace que possible.
Des réserves exprimées auparavant
Vance avait, à plusieurs reprises, fait part de ses inquiétudes concernant le risque d'une guerre avec l'Iran. Lors d'une interview l'an dernier, il avait déclaré que nos intérêts sont très certainement de ne pas aller en guerre avec l'Iran.
Interrogé sur ces commentaires récents, il a expliqué: «Je pense qu'une grande différence, c'est que nous avons un président intelligent alors qu'auparavant nous avons eu des présidents stupides», ajoutant qu'il fait confiance à Donald Trump pour éviter les erreurs du passé.
Ce qui s'est passé en coulisses
Un article antérieur a rapporté que Vance avait exprimé du scepticisme sur l'opération avant que le président ne décide de frapper l'Iran, selon deux hauts responsables de l'administration. L'un d'eux, qui a parlé sous le couvert de l'anonymat, a précisé que le rôle de Vance était d'apporter tous les points de vue sur les conséquences possibles à partir de différents angles, et qu'il était toutefois pleinement d'accord une fois la décision prise.
Il ne renie pas ses doutes, il refuse juste de tout révéler
Questionné sur son scepticisme envers l'intervention américaine, Vance n'a pas renié ses remarques antérieures. Il a refusé de répéter ce qu'il avait dit dans une salle classifiée, expliquant: «Je n'irai pas vous raconter ici et devant Dieu et tout le monde ce que j'ai dit dans cette salle classifiée, en partie parce que je ne veux pas aller en prison, et en partie parce que je pense qu'il est important que le président puisse parler à ses conseillers sans que ces conseillers aillent ensuite déballer tout aux médias».
Situation sur le terrain et position de l'administration
La Maison Blanche et des responsables de l'administration ont évité d'exclure la présence de troupes au sol, ce qui alimente les spéculations sur une possible invasion terrestre en Iran. Le Commandement central a indiqué que 200 militaires américains avaient été blessés et qu'au moins 13 soldats américains ont été tués dans le conflit.
Le soutien public de Trump et la suite
Le président a déclaré que Vance était «peut-être moins enthousiaste au départ, mais il était quand même assez enthousiaste» et a réaffirmé que Vance soutenait la mission. Trump a aussi affirmé que, selon lui, si l'Iran obtenait une arme nucléaire, une grande partie du monde serait détruite et cette arme serait utilisée très rapidement.
Sur la piste diplomatique, le président a indiqué que l'Iran serait prêt à négocier pour mettre fin au conflit, mais qu'il n'était pas intéressé pour l'instant, ajoutant «je n'ai aucune idée avec qui nous parlons». Téhéran a nommé Mojtaba Khamenei comme nouveau guide suprême après la mort d'Ali Khamenei dans une frappe aérienne. Trump a souligné que le nouveau chef pourrait être blessé ou même mort, rendant difficile pour les États-Unis de savoir qui dirige le pays en pleine guerre.
En résumé, Vance a rappelé ses doutes passés sur une confrontation avec l'Iran mais affirme aujourd'hui son soutien à l'action menée par l'administration une fois la décision prise.