Matthew « Nadeshot » Haag, fondateur et CEO de 100 Thieves, a expliqué pendant son stream du 24 mars pourquoi il a commencé à jouer davantage à CS2 au lieu de rester sur VALORANT. Spoiler court et franc : ce n'est pas le jeu qui le dérange, c'est les gens dans les parties.
Ce n'est pas VALORANT, c'est la communauté
Nadeshot a été très clair. Il aime VALORANT, mais il s'est lassé de ce qu'il trouve dans les lobbies compétitifs. Selon lui, l'expérience de ranked n'est pas agréable à cause des comportements des joueurs.
« J'aime beaucoup Val, je me suis juste lassé de la base de joueurs. Tout le monde sur VALORANT pense être le meilleur joueur du jeu, et chaque joueur a un complexe de dieu. »
Riot Games a travaillé longtemps pour faire de VALORANT un shooter tactique poli et solide. Pourtant, les plaintes sur la toxicité, les coéquipiers avec de gros egos et la pression en file compétitive reviennent souvent. Quand une personnalité comme Nadeshot le dit, le message résonne différemment : c'est quelqu'un qui connaît bien l'esport et qui a suivi l'évolution du milieu pendant des années.
Ses skins CS2 méritaient qu'il s'y mette
Nadeshot a aussi évoqué un motif plus léger et bien réel. Il possède des skins dans CS2, et il a senti qu'il devait donner une chance sérieuse à ce jeu pour les utiliser correctement.
Les deux jeux se ressemblent sur le papier. Les mécaniques de base sont proches : 5 contre 5, désamorçage de bombe, affrontements physiques similaires. Mais ce qui change, d'après lui, c'est l'ambiance qu'on trouve dans les parties. CS2 n'est pas un paradis sans problèmes, il a aussi sa part de toxicité. La différence, c'est le ressenti du joueur sur une journée donnée, et aujourd'hui CS2 lui apporte ce que VALORANT ne lui offre plus.
- Il aime VALORANT mais s'est lassé de la mentalité des lobbies.
- Les comportements en ranked — ego et toxicité — expliquent son burn-out.
- Les skins CS2 l'ont motivé à se donner une vraie chance sur ce jeu.
- CS2 a aussi des problèmes, mais pour lui l'ambiance y est différente.
En résumé, ce n'est pas une condamnation du jeu mais une critique de la façon dont certains joueurs se comportent en ligne. Et quand une figure majeure de l'esport le remarque, ça sonne comme un signal d'alarme pour la communauté.