La phrase qui a enflammé les réseaux
Lors d'une conférence de presse consacrée à la guerre en Iran, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a cité l'historien Will Durant en déclarant que, selon l'histoire, « malheureusement Jésus Christ n'a aucun avantage sur Gengis Khan ». Selon lui, si l'on est suffisamment fort, assez impitoyable et assez puissant, le mal peut triompher du bien.
La citation et le contexte
Voici le passage rapporté par Netanyahu lors de la conférence :
« Il y a qui veulent être naïfs et ne pas voir le monde où nous vivons. Dans ce monde, il ne suffit pas d'être moral. Il ne suffit pas d'être juste. Il ne suffit pas d'avoir raison. L'histoire montre que, malheureusement, Jésus Christ n'a aucun avantage sur Gengis Khan. Parce que si tu es assez fort, assez impitoyable, assez puissant, le mal peut l'emporter sur le bien. L'agression peut prévaloir sur la modération. Nous n'avons pas le choix. Si vous regardez le monde aujourd'hui, il faut être aveugle pour ne pas voir que les démocraties dirigées par les États-Unis doivent réaffirmer leur volonté de se défendre et de contrer leurs ennemis à temps. »
Réactions et viralité
La séquence a rapidement circulé. Sur la plateforme X, le clip a dépassé 20 millions de vues. Des vidéos reprenant le passage ont aussi accumulé des milliers de vues sur YouTube. De nombreux internautes ont qualifié la comparaison d'offensante pour les chrétiens, et la déclaration a provoqué des protestations au sein de la communauté chrétienne.
La réponse de Netanyahu
Face aux réactions, Netanyahu a publié un message sur X pour préciser qu'il n'avait pas voulu dénigrer Jésus Christ et qu'il ne souhaitait offenser personne. Il a expliqué qu'il citait Durant pour illustrer une réflexion sur la nature du pouvoir et de la force dans l'histoire, et non pour attaquer une figure religieuse.
Ce qu'il faut retenir
- La remarque de Netanyahu reprenait une citation attribuée à l'historien Will Durant.
- La déclaration a été faite pendant une conférence traitant du conflit en Iran.
- La vidéo est devenue virale, générant des millions de vues et des réactions d'indignation.
- Le premier ministre a ensuite assuré sur X qu'il ne voulait offenser personne.
La discussion soulève des questions sur l'usage des références historiques dans le discours politique et sur la manière dont des mots peuvent rapidement déclencher une réaction publique à l'ère des réseaux sociaux.