Max Verstappen ne pense pas que les problèmes de Red Bull cette saison soient la conséquence du travail effectué sur la RB21 l'an dernier. Oui, l'équipe a continué à développer sa monoplace pendant que beaucoup d'autres arrêtaient pour préparer le changement de règlement et se concentrer sur 2026, mais selon Verstappen, ce n'est pas une excuse valable pour les difficultés actuelles.

Contexte rapide

L'an dernier, Red Bull a poursuivi les évolutions de la RB21, ce qui a permis à Verstappen de rester dans la course au championnat. Après la trêve estivale il a enchaîné: six victoires sur dix Grands Prix, et il est passé tout près d'un nouveau titre, manquant la victoire finale de deux points.

Pourquoi certains pointent le doigt

  • Beaucoup d'équipes ont réduit les développements fin de saison pour préparer les gros changements réglementaires et les monoplaces 2026.
  • Red Bull, elle, a continué à faire évoluer la RB21 et a aussi travaillé sur son propre groupe propulseur, une première pour l'équipe.
  • Cette saison, les deux premières manches, en Australie et en Chine, ont été compliquées: seulement 12 points au total et une cinquième place provisoire au championnat constructeurs, après des soucis avec le nouveau PU.

La réponse de Verstappen

Quand on lui a suggéré que le travail de l'an passé pénalisait l'équipe aujourd'hui, Verstappen a répondu clairement: «Non, car on pourrait dire la même chose de 2021 à 2022, et nous étions clairement très rapides en 2022.» Il rappelait ainsi que Red Bull avait aussi beaucoup développé la voiture en 2021, avant d'être compétitive en 2022.

Pas d'excuses, mais du boulot

Verstappen ne nie pas les problèmes actuels. Il reconnaît que l'équipe doit faire mieux. «Ces dernières années, nous étions dans une situation beaucoup plus stable qu'aujourd'hui. Il y a beaucoup de choses à améliorer en ce moment.» L'accent est mis sur la résolution des ennuis liés au nouveau groupe propulseur et sur un retour de la stabilité qui a fait la force de l'équipe récemment.

En clair, Verstappen balaie l'idée d'un lien direct entre les choix de développement passés et les déboires présents, mais il reste exigeant: Red Bull doit accélérer les corrections.